Je profite d'une information sur l'avenir des services IT à l'heure du web publiée sur read/writeWeb intitulée "les services informatiques s'ouvrent et se développent sur le Web" pour résumer quelques réflexions glanées dernièrement sur ce thème.
L'idée n'est pas nouvelle puisque la fin annoncée de l'informatique structurée est apparue avec la micro informatique et la mort alors prévue des grands systèmes. ce qui c'est effectivement concrétisé par la disparition de la mini informatique vers les années 90.
Depuis l'avènement des services web dans les années 2000, les entreprises ont peu a peu tenté de structurer une information interne reproduisant de manière confidentielle la logique de client serveur du WEB : intranet, applications 2 ou 3 tiers, réseaux privés, ERP. Pourtant à chaque étape un constat s'impose : seul le différentiel d'innovation apporte un avantage concurrentiel et peu à peu les infrastructures informatiques constituent une charge importante pour le fonctionnement jusqu'à devenir un frein du développement managérial et stratégique.
Bref vouloir gérer un système d'information devient de plus en plus périlleux voire utopique. l'informatique passe d'un état compliqué (mais modélisable) à un état complexe non calculable.
Pourtant malgré les risques et la lourdeur des structures, l'information se "démartérialise" et circule de plus en plus vite. les 250 millions d'internautes agissent comme autant de neurones qui tracent des connexions à travers leur clics sur des liens url et les renforcent par la mémorisation de signets. Les nouvelles applications se veulent de plus en plus convergentes, capables de convertir des informations.
Bref, une intelligence collective est en cours de construction qui est bien plus que la somme des stratégies et des savoirs individuels. Tout est maintenant réuni pour assister à la naissance de l'intelligence de GAIA, première (?) planète pensante.
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